-
Convention
De très nombreuses espèces végétales
et animales sont protégées par la convention de
Washington. Comme il est impossible de connaître ce document
par cœur (il contient les noms de plus de 800 espèces
interdites de commerce et plus de 20000 autres dont les transactions
sont réglementées), il vaut mieux se mettre en tête
quelques bases simples qui évitent bien des ennuis.
A bannir
Ainsi, tout ce qui est en ivoire, en écaille ou en peau
(qu’il s’agisse de mammifères ou de reptiles)
ne doit pas être acheté. De même, les coquillages,
les œufs, les plumes ou tout objet qui en est issu doit être
banni de sa liste de course. Les bijoux en coraux (un animal)
sont également à proscrire, tout comme les insectes
ou papillons naturalisés. Enfin, les médicaments
à base d’animaux (tigre, rhinocéros, ours,
etc.) que l’on peut trouver dans les pays d’Asie ne
sont pas les bienvenus non plus.
Les plantes aussi
Comme la planète est un tout et que sans leur environnement
naturel, les animaux meurent, il faut aussi renoncer aux objets
en bois exotiques, ainsi qu’aux plantes en pot. En outre,
par respect pour les pays étrangers, les objets archéologiques
ne doivent pas non plus être rapportés.
Lourdes sanctions
Il faut savoir qu’une fois arrivés en France les
contrevenants s’exposent à des amendes et à
des poursuites judiciaires dont le coût peut parfois dépasser,
et de loin, le prix de leur séjour. De surcroît,
certains pays traquent les trafiquants en bermuda au moment où
ils s’apprêtent à remonter dans leur avion.
Et les geôles lointaines ne sont pas plus plaisantes que
les nôtres.
|