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Pétitions
De 300 au début des années 90, le nombre d’ours
engagés par les combats serait passé à environ
50. Cela en raison de l’attitude du gouvernement pakistanais
qui a décidé de se mobiliser contre ces « spectacles »
après avoir reçu des pétitions signées
par plus d’un million de personnes de part le monde.
Sanctuaire
C’est ainsi qu’en 1998, le premier combat a été
interdit. Puis en l’an 2000, le premier ours a été
libéré et placé dans un sanctuaire au Pakistan.
Aujourd’hui 5 ours y vivent. Le but est bien sûr d’en
finir définitivement avec ces combats.
Pris dans la nature
Car pour les ours, c’est un cauchemar. Ils sont prélevés
dans la nature. Selon la WSPA, 100 animaux seraient ainsi arrachés
à leur milieu naturel par les membres de la tribu de Kalandars,
les mêmes qui présentent des « ours danseurs »
en Inde.
Dents arrachées
Une fois capturés, les plantigrades sont le plus souvent
mutilés. Leurs dents et leurs griffes sont arrachées,
sans anesthésie. Puis un trou est percé à
l’intérieur de leur museau afin d’y faire passer
un anneau.

Violence
Ensuite, ils sont attachés à un poteau et plusieurs
chiens de combat, entraînés pour l’occasion,
sont lâchés sur eux. Les combats durent quelques
minutes au plus et sont d’une rare violence. Cependant,
il est très rare que l’ours succombe. Ce ne serait
pas l’intérêt de ses propriétaires.
En effet, un ours de combat vaut cher (environ 1500€) et
rapporte bien davantage encore. C’est ainsi que la WSPA
a récupéré un ours qui avait une quinzaine
d’années de combats derrière lui.
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