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Magots: la grande presse, enfin !


Le public commence enfin à découvrir le problème des magots, via des médias. Les lecteurs d’Animaction étaient au courant depuis longtemps !

One Voice a souvent été en contact avec la presse à cette occasion, pour faire connaître son combat, et pour corriger des erreurs et recentrer le débat. Des erreurs, il y en a eu quand on a présenté ces singes comme de nouveaux pit-bulls, avec lesquels étaient organisés des combats.      

 C’est faux, heureusement, même si ces singes peuvent être parfois un des signes identitaires de certains jeunes de cités – nouvelles victimes, comme le sont les molossoïdes. Par ailleurs, comme tous les animaux sauvages, ils peuvent développer de l’agressivité à l’âge adulte, mais elle se tournera davantage vers les humains que vers leurs semblables.

Un symbole des NAC

Si tant de singes sont abandonnés, c’est parce que leurs propriétaires se rendent compte – bien tard, hélas! – qu’ils posent trop de problèmes et ne sont absolument pas faits pour la captivité.

Nous avons recentré le débat en évoquant le problème d’ensemble des NAC, les nouveaux animaux de compagnie. Là aussi, One Voice veut se battre avec détermination, pour tous les animaux "sauvages", notamment exotiques, qui n’ont rien à faire dans un appartement ou un jardin

Ce que vous pouvez faire

• Merci d’écrire à nouveau à Dominique Voynet, Ministre de l’Environnement, 23 avenue de Ségur 75007 Paris, pour lui demander d’interdire la détention des primates par les particuliers. À présent peut-être sera-t-elle plus à l’écoute de ce grave problème.

Attila : pas vraiment un fléau !

En septembre, un jeune magot mâle a été découvert par Claire G. en pleine nuit, attaché par une chaîne métallique au poteau d’un parking. Elle l’a signalé au commissariat de police qui a aussitôt contacté One Voice. Attila a été accueilli par des amis des animaux, Katia et Philippe, qui possèdent trois autres singes dans des conditions exemplaires – mais jamais vues chez des particuliers.

Nous tenons à leur exprimer nos vifs remerciements, ainsi qu’à tous ceux qui ont œuvré pour que cette petite boule de poils – qui n’aurait jamais dû quitter l’Afrique – ait une vie correcte.



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