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Document publié le 14 octobre 2002

City zoo : maintenir la pression (printemps 2001)

One Voice persiste et signe contre le projet d’élevage de plus de 500 chiens et chats, à Saint-Montan (Ardèche) ; une pétition circule dans la région Rhône-Alpes.
Stéphane Charpentier s’est rendu à la préfecture de Privas en compagnie de M. Bjedic, représentant la SPA de Montélimar et au nom de toutes les associations de protection animale locales ainsi que de la SNDA. L’entretien avec le secrétaire général leur a laissé un goût amer car il a dit qu’il risquait moins de problèmes avec nous qu’avec City-Zoo en cas de refus du dossier! Et il a balayé le risque de crues (voir Animaction n°20), le plan d’évacuation en cas d’urgence lui semblant acceptable.

Fourni par duprat !

Pas à nous, comme ce lui fut conformé par courrier. Cyril Delanoue, éleveur de Rottweilers qui, avant de le regretter, avait travaillé brièvement avec Mathieu Bonnier, vétérinaire et PDG de City-Zoo, nous a révélé que, par exemple, le plan de sauvetage consistait à faire venir des employés du magasin City-Zoo de Marseille. Étant donné la soudaineté de certaines crues ou lâchers d’eau par la Compagnie de navigation du Rhône, il serait impossible dans ces conditions de transférer en sureté plus de 2000 chiens et chiots, chats et chatons ! Ayant vu sur le site internet de One Voice des articles qui lui déplaisaient, le Dr Bonnier a menacé de nous faire un procès en diffamation, disant notamment qu’il n’avait jamais importé de chiots des pays de l’Est. Après une longue conversation avec nous, il a changé d’avis et reconnu qu’il travaillait depuis le lancement de City-Zoo en 1993 avec un certain Francis Duprat… «jusqu’à ce qu’il ne puisse plus…», c’est-à dire novembre dernier. Il lui achetait pour environ 10 millions de francs de chiots par an d’après nos sources, il connaissait leur origine géographique et beaucoup d’autres choses, et nous l’avons très désagréablement surpris en lui donnant le nom d’autres fournisseurs de sa chaîne d’animaleries. Dans son «dossier de demande d’autorisation d’exploiter» (One Voice en a un exemplaire avec tous les plans), concernant les chiots actuellement vendus dans ses six animaleries, il écrit : «Ces animaux viennent actuellement de petits élevages privés (dont un grand nombre sont situés à l’étranger) dans lesquels les conditions sanitaires ne sont pas facilement contrôlables. De plus, la traçabilité des animaux n’est pas assurée et aucun travail concernant la socialisation des animaux n’est effectué. D’autre part, City-Zoo ne dispose pas actuellement d’une unité d’acclimatation et de contrôle qui pourrait lui permettre de surveiller, avant leur mise en vente, les animaux achetés.»

Une provocation

C’est éloquent! Voici pourquoi il veut créer un «élevage intensif» de chiots et chatons en France, et il s’étonne que nous soyons à la fois contre les importations et contre son idée d’élevage. Pas vous, n’est-ce pas? One Voice se serait opposée à son projet en n’importe quel endroit, mais qu’en souhaiter l’implantation en zone inondable à 200 mètres du Rhône est une provocation pour les défenseurs des animaux ! L’Administration ne peut et ne doit en prendre le risque.

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