Accès direct aux

Rechercher


 

Retour à l'accueil

Origine et historique
Notre mission
Actions menées
Rejoignez nous
Dons et legs
Délégués régionaux
Produits non testés
Enquêtes publiques
Pétitions à imprimer
Tracts et dépliants
Espace enfants
Bannières web




Coalition Européenne pour mettre fin à l'Expérimentation Animale

NEWSLETTER
pour les adhérents
 
S'identifier

 

Animaux à fourrure


Avant que leur peau ne soit transformée en vêtement, les animaux à fourrure sont piégés ou enfermés à vie dans des cages sales et minuscules pour finir empoisonnés, gazés, étouffés ou électrocutés. D'après les fourreurs, cette réalité est bien différente. One Voice n'a rien à gagner en vous mentant. Mais, pour eux, est-ce aussi le cas ?

"Aujourd'hui presque tous les animaux à fourrure proviennent d'élevages."

FAUX. Une dizaine de millions d'animaux - environ 25 % - meurent encore après des heures ou des jours d'agonie, la patte broyée dans un piège. Et un sur quatre va jusqu'à la ronger pour tenter de se libérer !

"Les trappeurs sont de bons gestionnaires de la nature."

FAUX. Non sélectif, le piégeage bouleverse considérablement les équilibres écologiques parce qu'il détruit sans distinction : les femelles qui ont des jeunes à nourrir et des millions d'autres animaux, par erreur (appelés "déchets"). Et en grande quantité : deux fois plus que les espèces visées !

"L'élevage d'animaux à fourrure, c'est comme n'importe quelle autre activité d'élevage où des animaux sont gardés dans un environnement de ferme, élevés et tués humainement pour la consommation humaine." (EFBA : Association européenne des éleveurs d'animaux à fourrure)

Sans faire de commentaires sur les conditions scandaleuses d'élevage industriel des animaux pour leur viande, voici quelques précisions :

• Les lignées d'animaux sauvages élevés depuis peu de générations n'ont rien à voir avec les espèces de nos fermes, domestiquées depuis plus de 12 000 ans.

• Il n'est tenu aucun compte des impératifs biologiques. Par exemple, de mœurs solitaires, les visons ont besoin d'un vaste territoire où l'eau est très présente. Les renards, eux, sont particulièrement effrayés par les humains: leur stress est permanent, même lorsqu'ils ne sont pas manipulés. Et dans les cages, ils n'ont aucun endroit où se réfugier.

• Ces cages, aux dimensions incompatibles avec le plus élémentaire respect de l'animal, sont surélevées afin que les animaux ne puissent pas s'échapper. Leurs pattes reposent sur du grillage très fin qui blesse douloureusement leurs coussinets. Malgré cela, les animaux tournent en rond, jusqu'à la folie, dans cet univers désespérément vide.

• Comme le stress, la saleté repoussante de l'ensemble est aussi cause de maladies - lesquelles ne sont pas soignées : trop cher, car l'animal n'a que peu de temps à vivre et sa fourrure n'est pas détériorée par des affections oculaires ou auriculaires par exemple.

• Devant coûter le moins possible, la nourriture (déchets divers et cadavres des précédents congénères) est en dehors de toute norme agricole et donc aussi source de maladies.

• Ouvertes aux intempéries, les cages sont souvent des prisons-mouroirs - mais en plus du vent, du froid et de la neige dont ils souffrent l'hiver, n'ayant pas de terrier, les renards et visons redoutent la chaleur dont ils ne peuvent s'abriter non plus : l'été, 10% des animaux à fourrure meurent de chaud dans les élevages.

"Le revenu d'un éleveur spécialisé est directement lié au bien-être de ses animaux (à la qualité de la peau)." (EFBA)

FAUX. Les animaux sont tués vers 8 mois quand apparaît leur premier pelage d'hiver, de longs poils neufs. Il n'y a donc aucun rapport entre l'état de la fourrure après la mue et le prétendu bien-être des captifs au cours de leur existence.

"Les méthodes d'euthanasie utilisées dans les fermes à fourrures sont semblables à celles des refuges de protection animale." (FIC : Institut de la fourrure du Canada)

FAUX. D'après la loi, les moyens utilisés pour tuer les animaux ne seraient même pas admis dans un laboratoire d'expérimentation animale !

• L'électrocution est très douloureuse (les électrodes dans la gueule et dans l'anus chauffent et brûlent) et parfois longue car le cerveau n'est pas traversé par le courant. De plus, le voltage n'est pas toujours assez fort pour tuer immédiatement.

• Un exemple de poison : le dithillinium, poison curarisant, se contente de paralyser les renards mais ne les tue pas : ils ressentent la douleur quand on les écorche ! Interdit en Finlande, ce produit bon marché est largement utilisé en Russie car arracher la peau d'un animal encore chaud est plus facile…

• En matière de poison, on se sert de tout et n'importe quoi : de la strychnine, voire même de désherbants, facilement disponibles dans le commerce.

• Selon l'humeur locale, on peut aussi rompre les vertèbres cervicales des animaux, les gazer avec des produits chimiques à base de cyanure, les asphyxier avec les gaz d'échappement d'un véhicule ou les mettre dans une chambre de décompression.

Il n'existe qu'une seule fourrure sans cruauté : celle que portent les animaux vivants et libres ! Porter une fourrure ou un vêtement qui en contient, ne serait-ce qu'un peu, c'est cautionner et faire perdurer un système qui répand la souffrance et la mort.

Seule l'ignorance du public permet à la fourrure de subsister. N'hésitez pas à nous demander une documentation plus détaillée sur ce sujet. Merci de nous aider à faire passer ce message : il n'y a pas d'excuse à porter de la fourrure, fût-ce un col de renard teint.

En 1997, l'industrie de la fourrure a tué :
• 33 millions d'animaux dans les élevages, dont 27 485 000 visons
• 4 751 000 renards (source: EFBA)
• 10 millions d'animaux ciblés (à fourrure) dans les pièges
• environ 20 millions d'animaux non ciblés ("déchets" sans fourrure), pris au piège par erreur.