Accès direct aux

Rechercher


 

Retour à l'accueil

Origine et historique
Notre mission
Actions menées
Rejoignez nous
Dons et legs
Produits non testés
Enquêtes publiques
Pétitions à imprimer
Tracts et dépliants
Espace enfants
Bannières web




Coalition Européenne pour mettre fin à l'Expérimentation Animale

NEWSLETTER
pour les adhérents
 
S'identifier

 

Pour le végétarisme


"Végétarien" vient du mot latin vegetus, qui signifie complet, frais, plein de vie. Homo vegetus désigne une personne pleine de vigueur physique et mentale. Un végétarien ne mange ni viande ni poisson. Mais le végétarisme va bien au-delà d’un simple choix alimentaire. Ce mode de vie est motivé par de multiples et sérieuses raisons.

Menu

LE VÉGÉTARISME, C’EST BON POUR LA SANTÉ

En France, la consommation de viande a augmenté de 500% en un siècle et de nombreuses maladies (cancers, maladies cardio-vasculaires) ont augmenté corrélativement.

De très nombreuses études épidémiologiques (études des populations dans lesquelles les scientifiques comparent les modes d’alimentation en tenant compte de tous les autres facteurs, dont le tabac et l’alcool) permettent de se faire aisément une idée de la nocivité du carnivorisme chez l’être humain.

Un chien (carnivore) nourri de graisses animales et de cholestérol ne contracte jamais d’athérosclérose ; en revanche, nourris de la même façon, les herbivores la développent rapidement, les humains aussi.

Cancers

• Un exemple : consommer de la viande de porc une fois ou plus par semaine multiplie chez la femme le risque de cancer du sein par deux (Lubin et al., International Journal of Cancer, 1981, et Kolonel et al., British Journal of Cancer, 1981).

• Pour d’autres cancers (œsophage, gros intestin, côlon, vessie, prostate…), une multitude d’études font état de mortalités réduites, en moyenne par deux fois et demie, chez les végétariens.

• L’influence de la viande sur les cancers hormono-dépendants a clairement été démontrée (Dr Jacqueline André, L’Équilibre nutritionnel du végétarien).

• Un kilo de steak grillé au charbon de bois produit plus de benzopyrène (un fort carcinogène) que la fumée de 600 cigarettes. (Lijinsky et Shubik, Science n°145).

• Les nitrates, souvent présents dans les produits carnés (porc principalement), se transforment dans le corps humain en nitrosamines, carcinogènes extrêmement puissants (Académie Nationale Britannique des Sciences, Rapport sur les accumulations de nitrates, 1972).

• D’après un rapport du ministère de la Santé de 1993, en France, le cancer est la première cause de mortalité pour les personnes de 35 à 65 ans. Les cancers de la prostate, du sein et de l’intestin sont en augmentation significative.

Maladies cardio-vasculaires

• Les études américaines du docteur Phillips sur 25000 personnes pendant 20 ans ont démontré que les risques de problèmes cardiaques mortels pouvaient être réduit à 12% seulement du risque total pour une population omnivore !

Diabète

• Les risques de décès dus à des maladies d’ordre diabétique ou liées au diabète sont 3,8 fois plus élevés chez ceux qui mangent beaucoup de viande (plus de 6 fois par semaine) que chez ceux qui s’en abstiennent (étude de Snowdon et al., School of Public Health, University of Minnesota).

Hypertension

• Dans la plupart des cas, la pression sanguine diastolique est inférieure de 15% chez les végétariens. Une récente étude américaine (publiée dans le New England Journal of Medicine) donne même 18,2% de moins que chez les omnivores !

Ostéoporose

• La perte de la masse osseuse chez la femme omnivore est de 37% à 65 ans. Elle n’est que de 17% chez la femme végétarienne au même âge.

Maladies infectieuses

• Les médecins s’inquiètent actuellement de la recrudescence de maladies infectieuses transmises par la viande ou le lait (les zoonoses) : tuberculose, salmonellose, listériose, brucellose…

Ces maladies sont très fréquentes dans les élevages où la concentration des animaux accroît leur vulnérabilité aux microbes et virus. En France, 9 animaux sur 10 sont élevés industriellement.

Les antibiotiques, administrés aux animaux pour prévenir ou soigner ces maladies, et surtout pour accélérer leur croissance, se retrouvent dans la viande à des taux résiduels. L’absorption régulière de ces médicaments par quantités infimes les rend inefficaces en cas de maladie chez l’homme et provoque des cancers. L’interdiction récente de plusieurs antibiotiques est arrivée bien tard… et il en reste beaucoup d’autres.

• Dans la viande, il y a aussi des hormones, béta-agonistes et autres médicaments. Un laboratoire d’analyses spécialisé, français, peut trouver plus de 150 produits chimiques dans la viande, autorisés ou pas. Il y a les groupes des béta-agonistes, des stéroïdes et hormones, des résidus et métabolites de "médicaments", lesquels peuvent être des antibiotiques, des anti-stress, des promoteurs de croissance, ne trouvant leur justification que dans la course au profit de l’élevage industriel.

Les maladies dites de civilisation (obésité, maladies cardio-vasculaires, hypertension, cancers…) affectent nettement moins les végétariens.

LE VÉGÉTARISME, C'EST BON POUR LA PLANÈTE

Le mode de vie végétarien consomme moins de ressources naturelles et préserve notre environnement. On ignore trop souvent les incidences de l’élevage sur la nature.

• Pourtant en sursis, l’eau potable est gaspillée par l’élevage. Il faut 20000 litres d’eau pour produire un kilo de viande et seulement 48 litres d’eau pour produire un kilo de céréales. 70% de la consommation d’eau potable est consacrée soit directement à l’élevage, soit aux cultures des grains destinés aux animaux d’élevage.

• Les rejets de l’élevage causent énormément de pollution : rivières, nappes phréatiques, sources, littoraux… Par exemple, les agriculteurs ont annoncé qu’en Bretagne où sont concentrés la moitié des porcs français (14 millions), 60% des sources d’eau seront polluées en 2005. Avec les fientes des élevages de volailles, c’est l’équivalent d’un pétrolier entier déversant une "marée brune" par jour ! Les Bretons utilisent de l’eau minérale, mais qu’en est-il de l’industrie alimentaire locale et des cultures maraîchères ?

• De nombreuses espèces sont menacées à cause de la surpêche. Les filets des énormes chaluts ratissant les océans sont assez grands pour contenir 12 Boeing 747. Ils détruisent tout sur leur passage. La plupart des espèces de poissons que nous mangeons sont en voie de disparition. Par exemple, 90% des cabillauds (ou morues) capturés sont trop jeunes pour se reproduire. Le déséquilibre écologique qu’entraîne la pêche est dramatique. Le biologiste William Montevecchi déclare : "Nous assistons à une migration de masse d’animaux affamés." La reproduction des oiseaux de mer diminue de 75% et les scientifiques signalent des baleines faméliques errant à la recherche de nourriture (La Fin du poisson, rapport de Greenpeace). Protéger les baleines du harpon c’est bien. S’assurer qu’elles ne meurent pas de faim, c’est bien aussi.

Cela est d’autant plus scandaleux que les animaux élevés en batterie sont nourris des farines de poissons pêchés spécialement pour eux. Quel gâchis !

• Et il y a la déforestation. Ces vingt dernières années, 80% des forêts vierges du Costa Rica ont disparu pour laisser place à de l’élevage de bovins. Principaux popriétaires: des grands du fast food...

L’Amazonie perd chaque année une superficie d’environ cinq millions d’hectares défrichés pour des pâturages écologiquement inadaptés aux sols tropicaux et qui ne durent guère plus de huit ans. Les brûlis dégagent des gaz très nocifs participant au réchauffement global de la planète, le fameux effet de serre.

Un hectare de forêt pluviale primaire peut supporter environ 800 000 kilos de plantes et d’animaux. Quand le même hectare a été dégagé à nu et semé d’herbe à pâturer, il ne produit tout au plus que 200 kilos de viande par an pendant 5 ans – assez de chair pour 1600 hamburgers. Voilà comment on peut "manger" des toucans, des tapirs et l’oxygène de la planète sans le savoir !

• Un milliard 300 millions de bovins sur la planète, à eux seuls, émettent 60 millions de tonnes de méthane chaque année. On considère que le trou de la couche d’ozone est dû pour 28% à l’élevage.

LE VÉGÉTARISME, C’EST BON POUR LE TIERS-MONDE

Être végétarien, c’est aussi penser aux enfants qui meurent de faim. Une triste réalité souvent ignorée des rapports Nord-Sud, c’est que le tiers-monde s’appauvrit en produisant du bétail pour l’exportation ou en cultivant des aliments qui serviront à nourrir les animaux de boucherie des pays riches.

• Que la viande soit exportée ou consommée sur place, il y a mauvaise rentabilité des faibles ressources en eau et en végétaux de ces pays très pauvres. L’Éthiopie, comme beaucoup de pays du tiers-monde, produit du bœuf pour l’exportation. Les bœufs sont nourris avec des céréales qui font cruellement défaut aux populations locales ; cette aberration existait même pendant les grandes famines (Meat Trades Journal, 1988). Les multinationales du "corned-beef" se sont approprié les meilleures terres et en ont chassé les populations… Les productions vivrières traditionnelles sont pourtant bien mieux adaptées aux conditions locales.

• D’autres pays pratiquent à tort l’exportation déséquilibrée de leur grain vers l’Occident. Le Brésil, par exemple, exporte le quart de son soja pour des animaux de ferme.

• Ce gâchis de protéines n’existe pas que dans les pays pauvres. Pour alimenter leurs animaux d’élevage, les États-Unis utilisent 160 millions de tonnes de grains : 70% de leur production nationale !

Et pourtant, toutes les prévisions s’accordent à reconnaître que les céréales ne seront bientôt plus produites en quantité suffisante pour la population humaine. (Lester R. Brown, L’État de la Planète, 1994, Worldwatch Institute.)

Chaque jour, 50000 enfants meurent de faim dans le monde. Produire un kilo de viande de bœuf nécessite 16 kilos de céréales, lesquelles seraient consommables directement.

LE VÉGÉTARISME, C’EST BON POUR LES ANIMAUX

Quand les gens mangent la chair d’un animal, ils ne font pas le lien entre le contenu de leur assiette et ce qui fut un être animé, sensible. La viande vient toujours d’animaux qui ont vécu et sont donc morts pour nous, par nous.

Beaucoup de végétariens le sont donc pour une raison morale : le refus de manger la chair d’autres êtres vivants. Les cadavres de plus d’un milliard cent millions d’animaux sont consommés en France chaque année, sans compter les poissons. Plus de 2,5 milliards de vies, sacrifiées pour de mauvaises raisons ; des animaux élevés, transportés et abattus cruellement, ou capturés dans une nature faussement réputée inépuisable. Vouloir croire le contraire relève soit de l’ignorance, soit de la malhonnêteté intellectuelle.

L’écrivain britannique George Bernard Shaw (auteur de Pygmalion) était végétarien pour des raisons esthétiques. Il refusait de "manger des cadavres". La vue et l’odeur des animaux morts le répugnaient. "Les animaux sont mes amis, et je ne mange pas mes amis !"

Les cadavres d’animaux ont besoin du savoir-faire du boucher pour être déguisés, "parés". Les termes utilisés masquent aussi l’origine du produit. L’esthétique joue un rôle capital au moment de choisir les aliments, et beaucoup ne mangeraient pas de viande s’ils devaient eux-mêmes tuer, saigner, éviscérer et découper les animaux.

LE VÉGÉTARISME, C’EST BON, TOUT SIMPLEMENT

Tout bien réfléchi, le végétarisme n’est sans doute mauvais que pour les habitudes. Les arguments éthiques, économiques, écologiques et médicaux vont tous dans le même sens. Et si vous craignez le désert gustatif, il existe de plus en plus de livres de cuisine végétarienne, offrant de multiples possibilités. Cessez d’imaginer le steak-frites moins le steak, l’escalope-haricots verts moins l’escalope… Le végétarisme, ce n’est vraiment pas cela.

Quelques idées reçues :

• Le végétarisme affecte les facultés intellectuelles

Étonnant que tant de grands noms ayant fait l’histoire de l’humanité, et notamment Lincoln, Einstein, le docteur Schweitzer, Léonard de Vinci, Voltaire ou Gandhi, aient été végétariens.

• Les végétariens n’ont pas de forces

Surprenant alors qu’on trouve aussi des sportifs tels que les champions olympiques Edwin Moses, Carl Lewis ou la joueuse de tennis Martina Navratilova.

• Les végétariens sont des marginaux

De nombreux artistes, écrivains, créateurs, comédiens sont pourtant végétariens, par exemple Kim Basinger, Woody Harrelson, Candice Bergen, Richard Gere, Terence Stamp, Daniel Day Lewis, David Duchovny, Marguerite Yourcenar, Montserrat Caballé, Thierry Mugler…

• Il doit être difficile de survivre en étant végétarien

C’est pourtant le cas du parrain de One Voice, le professeur Théodore Monod, plus de 97 ans, qui ne mange pas de viande depuis plus de 60 ans ! Et c’est aussi le cas de millions de gens de par le monde, du dalaï-Lama aux 37 % d’étudiants britanniques qui sont végétariens.

• Les végétariens sont tous membres de sectes

Certaines sectes prônent en effet le végétarisme, mais c’est faire un malhonnête procès d’intention que de créer l’amalgame. One Voice n’a aucun gourou à vendre et laisse à chacun sa liberté de réflexion et de foi. Son seul but est d’informer.

• Les végétariens ne mangent que de la salade

La racine du mot végétarien est "vie", "vigueur", pas "herbe" ! De nombreux cuisiniers s’intéressent à la cuisine végétarienne qui est variée et inattendue pour les omnivores. Linda McCartney (l’épouse de Paul) fut longtemps l’ambassadrice de ce nouvel art culinaire, sans animaux. Si vous êtes à court d’idée, nous vous recommandons ses livres de recettes.

• Si je deviens végétarien, je vais maigrir

Uniquement si vous avez une surcharge pondérale. Mais il est vrai qu’un végétarien absorbe peu de graisses, beaucoup de fibres et peut donc manger plus en grossissant moins. Une étude en Chine a démontré que les végétariens mangent 20% de nourriture en plus et ont 25% de poids en moins. À une époque où l’obésité affecte une personne sur 10, c’est une bonne nouvelle !

• J’ai besoin de viande pour "prendre des forces"

Faux. Cette idée reçue est apparue avec le développement des élevages industriels et l’augmentation du marché de l’offre de la viande en Occident, propagée par des gens qui ont des intérêts dans le commerce des viandes. Nos déclarations ne sont pas influencées par des intérêts économiques ou personnels.

• Si je deviens végétarien, je vais manquer de protéines

Faux. Dans les pays industrialisés, nous absorbons trop de protéines d’origine animale (70% contre 7% dans la ration des Asiatiques qui n’ont pas les problèmes de cancer et de maladies cardio-vasculaires des Occidentaux). Vous trouverez des protéines dans les œufs, les produits laitiers, le soja et tous les produits dérivés du soja, les légumes secs (haricots, lentilles, petits pois…) combinés aux céréales (pain, pâtes…) ou aux fruits secs (noix, amandes…).

• Si je deviens végétarien, je vais manquer de vitamines

Au contraire, dans l’assiette d’un végétarien, les fruits, légumes et légumes secs, riches en vitamines, remplacent la viande très pauvre en vitamines, notamment celles qui protègent des radicaux libres à l’origine des cancers.

• Si je deviens végétarien, je vais manquer de fer

Faux. Il y a du fer dans tous les légumes secs, les fruits secs (amandes), les crucifères (chou, chou-fleur, brocolis…), le pain et aussi dans les œufs. Mais attention de ne pas remplacer la viande par les produits laitiers, ils ne contiennent pas de fer.

• Je suis enceinte, donc je dois manger de la viande

La grossesse nécessite une alimentation saine et équilibrée. Si votre corps est "désintoxiqué" de tous les médicaments, additifs, produits chimiques de la viande, pourquoi le remettre à ce régime-là ? Des millions de femmes végétariennes mettent au monde des enfants. Toutes les études menées sur le sujet ont prouvé qu’à niveau de vie égal, ils étaient en meilleure santé que les enfants d’omnivores.

• Les enfants ne peuvent se passer de viande

Faux. L’alimentation végétarienne fournit tout ce dont un enfant a besoin pour grandir sainement. Des millions d’enfants sont végétariens. Dans les hot-dogs et autres "saucisses", on peut trouver : poissons, pattes, têtes et carcasses de poulets, poumons et trachées, mamelles, foies, sang frais, farine de blé, sel, PP530, eau, phosphate, caragénate.

• Si on ne mange plus les animaux, il y en aura trop

Non, il n’y aura plus d’insémination artificielle, de productions intensives. Il y aura un équilibre naturel. Soyons clairs, dans le régime végétarien, même la vitamine B 12 ne fait pas défaut. Elle se trouve dans les œufs, les produits laitiers et de nombreuses "céréales matinales" complémentées, et notre corps la stocke pour 6 ans. Il n’y a pas besoin "de bien connaître la nutrition et de faire très attention" pour devenir végétarien. C’est tout simple. One Voice est à votre disposition pour répondre à vos questions.

Le végétarisme, c'est bon pour le portefeuille : Viande et poisson ne sont nullement indispensables dans une alimentation équilibrée, mais pèsent lourdement dans le budget des ménages. Il est possible de faire de substantielles économies en devenant végétarien, et sans se priver !

ILS SONT VEGETARIENS

Pour leur santé, leur(s) forme(s), l’environnement et les animaux :

  • Kim Basinger : elle a une fille, Ireland, végétarienne comme elle. Alec Baldwin, son mari, l’est aussi !
  • Martina Navratilova, championne de tennis, marraine de notre campagne contre le foie gras.
  • Candice Bergen, Rue McLanahan, Alicia Silverstone, Uma Thurman actrices.
    Terence Stamp, Woody Harrelson, acteurs.
  • David Duchovny, héros des X-Files.
  • Jenny Garth, actrice du téléfilm Beverly Hills.
  • Les Simple Minds, Paul McCartney et tous les Beatles...
  • Notre parrain, le professeur Théodore Monod, est devenu végétarien à l’âge de 40 ans. Qui d’autre peut se vanter d’avoir parcouru les déserts à pied à 95 ans ?

Mais aussi : Albert Einstein, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Léonard de Vinci, Marguerite Yourcenar, Léon Tolstoï (il a dit : "Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille"), Gandhi, Carl Lewis, athlète, Montserrat Caballé, cantatrice.

Marie-Claude Pietragalla, danseuse étoile : "Depuis que je suis végétarienne – douze ans environ – je me sens mieux sur le plan musculaire."

Pour plus d’informations, contactez l’Alliance végétarienne, Beauregard, 85270 St Hilaire des Loges - 05 49 06 03 87.