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Magazine > Bébés Phoques

Pour sauver les bébés phoques

Personne n’a oublié les terribles images de bébés phoques massacrés sur la banquise. On pourrait croire qu’elles appartiennent au passé. Il n’en est rien. Depuis les campagnes d’information et l’instauration des « quotas de chasse » en 1971, les bébés phoques n’ont jamais été tués en aussi grand nombre que ces deux dernières années. Et le gouvernement canadien prévoit dans les prochains mois d’augmenter encore les quotas à 300 000 (avec ce système, cela représente la mort de plus de 450 000 animaux).

MANIFESTATION

One Voice a donc décidé de se mobiliser. Une pétition est lancée sur une période très courte : elle sera remise à l’ambassade du Canada, lors d’un rassemblement le 24 octobre à Paris. À l’initiative de l’association IFAW et aux côtés de nombreuses associations internationales, nous sommes engagés dans le « collectif mondial contre la chasse aux phoques ».

Il faut absolument empêcher l’augmentation des quotas déjà terriblement élevés, et obtenir de véritables mesures de protection des phoques et de leurs petits.

IL Y A URGENCE

Actuellement, plus de la moitié des bébés phoques qui naissent sont condamnés à mourir dans l’année, par la main des humains. Une fois les quotas augmentés, il est impossible de revenir en arrière.

Les phoques pourront-ils encore longtemps survivre à cette politique de chasse ? En effet, si les autorités canadiennes ou norvégiennes affirment que leur population demeure inchangée, malgré leurs « prélèvements », d’autres scientifiques contestent ces chiffres.

Trois biologistes, David Jonhston, Peter Meisenheimer et David Lavigne, de l’International Marine Mammal Association, se sont émus des risques de réduction de la population des phoques. Ils craignent que lorsque des chiffres définitifs seront établis, il ne soit déjà trop tard.

VICTIMES DE LA POLLUTION

Les bébés phoques sont également victimes du réchauffement climatique. Au printemps 2002, sur deux des cinq principaux sites de reproduction des phoques (baie du Saint-Laurent et îles de la Madeleine), la banquise a fondu très tôt. Trop tôt. Les bébés phoques ne savaient pas encore nager, ils se sont tous noyés. Mais les Canadiens ont maintenu les quotas de chasse en allant tuer des bébés phoques dans d’autres zones.

DÉPEUPLEMENT DES OCÉANS : QUELS SONT LES COUPABLES ?

Pour justifier le plus grand massacre de mammifères marins au monde, les pêcheurs clament que les phoques sont responsables de la diminution des « stocks » de poissons (sic!). Une piètre manière d’inverser la situation ! Pourtant, ils savent que seulement 20% des poissons mangés par les phoques font partie des espèces capturées pour la pêche commerciale. Par ailleurs, les phoques se nourrissent aussi des prédateurs des poissons (poulpes, etc.) ; ils contribuent donc naturellement à leur préservation.

Les pays qui pratiquent la chasse au phoque, comme la Norvège, la Russie ou le Canada hésitent, pour des raisons économiques, à donner d’eux-mêmes une image de massacreurs de faune sauvage, ce qu’ils sont pourtant. L’opinion publique a du poids.

Il y a donc urgence à se remobiliser et à intervenir auprès de ces gouvernements afin de leur rappeler que leurs pratiques révoltantes doivent cesser, définitivement.

Muriel ARNAL, Marie SIGAUD

Ce que vous pouvez faire :

• Faites vite signer notre pétition (date limite : le 20 octobre)

• Venez nombreux au rassemblement organisé par One Voice devant l’ambassade du Canada à Paris (35, avenue Montaigne) le 24 octobre à 11 h.

• Écrivez à l’ambassadeur du Canada, M. Raymond Chrétien, (35, avenue Montaigne 75008 Paris)

Pour lui demander que cesse la chasse aux phoques. Il faut les protéger et leur laisser le droit de vivre en paix dans la nature.


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