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JOURNEE EUROPEENNE EN FAVEUR DES BEBES PHOQUES

Le 18 octobre 2002
ONE VOICE se mobilise contre le massacre des jeunes phoques au Canada.

Aux côtés de nombreuses associations internationales, ONE VOICE est engagée dans le collectif mondial contre la chasse aux phoques, initié par IFAW (International Found for Animal Welfare). L’association organise un rassemblement le 24 octobre 2002, de 11h à 11h30 devant l’Ambassade du Canada, 35 avenue Montaigne à Paris. A cette occasion, en présence du dessinateur Cabu, nous remettrons un bébé phoque en peluche au représentant de l’Ambassade, ainsi que les pétitions demandant l’arrêt de ce massacre.

Lors de cette journée en faveur de bébés phoques, des rassemblements se tiendront le même jour dans d’autres grandes capitales européennes : à Londres, à Berlin, à La Haye, à Vienne, à Bucarest.

Personne n’a oublié les terribles images de bébés phoques massacrés sur la banquise. On pourrait croire qu’elles appartiennent au passé, or, il n’en est rien : les bébés phoques n’ont jamais été tués aussi nombreux que ces deux dernières années. Et le gouvernement canadien prévoit dans les prochains mois d’augmenter encore les quotas à 300 000 : avec ce système, cela représente la mort de 450 000 animaux.

Les méthodes de chasse sont d’une violence et une cruauté intolérables : un rapport émis par une équipe internationale de vétérinaires ayant inspecté les cadavres indique que jusqu’à 42% des bébés phoques, soit plus de quatre sur dix, sont écorchés vifs, en pleine conscience !

Le gouvernement canadien subventionne ainsi un massacre organisé, qui confine à l’éradication de l’espèce, et ce, au motif que les phoques seraient à l’origine de la destruction des stocks de morues. Personne ne peut être dupe de cet alibi grossier : c’est bel et bien la surpêche qui a presque détruit la population de morues, et non les phoques qui, rappelons-le, se nourrissent également de prédateurs de la morue comme le calmar.

L’augmentation des quotas de chasse apparaît donc comme une aberration, autant sur le plan moral que sur le plan de la préservation des équilibres naturels.

Le réchauffement climatique a déjà fait de nombreuses victimes dans la population des phoques. Au printemps 2002, la banquise a fondu trop tôt sur deux des principaux sites de reproduction des phoques : les jeunes ne savaient pas encore nager, ils se sont tous noyés.

Pourtant, les quotas de chasse ont été maintenus, en dépit du bon sens, et surtout, au mépris de la prise en compte la plus élémentaire de la préservation de la faune sauvage.

Avec, au premier juin 2002, le massacre de plus de 307 000 animaux, on assiste à la mort la plus élevée de mammifères marins depuis 1967 ! Ce qui n’empêche pas le ministre de la pêche et des océans de vouloir porter le quota à un niveau encore plus élevé en 2003 !

En réalité, derrière l’argument fallacieux de gérer les stocks de poissons, se cache une haine pathologique du bébé phoque, illustrée par les propos de l’ancien ministre de la pêche et des océans de la province canadienne de Terre-neuve : « J’aimerais voir les 6 millions de phoques (ou quel que soit leur nombre) tués et vendus ou détruits ou brûlés. Je n’ai que faire de ce qui leur arrive ; plus ils en tuent et plus j’aime ça. »

La peau des phoques finit en fourrure ou en cuir, leur chair alimente essentiellement les animaux d’élevage à fourrure. Les pénis des phoques, réputés aphrodisiaques, sont quant à eux destinés au marché asiatique.

Actuellement, plus de la moitié des bébés phoques qui naissent sont condamnés à mourir par la main des humains. Le gouvernement canadien, en cautionnant une chasse aussi cruelle, ne manquera pas de s’attirer les réactions d’indignation de l’opinion publique partout dans le monde.

Il faut donc absolument que des mesures soient prises pour mettre fin à ce massacre, que rien ne justifie.

Muriel Arnal, présidente de ONE VOICE déclare : « Il serait, semble-t-il, intéressant de se pencher sur les véritables motivations de ceux qui organisent chaque année le plus grand massacre de mammifères marins au monde, et sur la représentation qu’ils se font du bébé phoque. Voudraient-ils nous faire croire que le bébé phoque, sous ses airs innocents et sa blanche fourrure, cacherait un monstre sanguinaire sur le point d’affamer la population canadienne ? »

Contacts : Muriel Arnal 02 51 83 18 10/ 06 79 83 16 61 Irène Jarry 02 51 83 18 10/06 75 80 07 58

Photos et vidéos disponibles sur demande

ONE VOICE est une association apolitique et indépendante de défense des droits des animaux. Crée en 1998, elle regroupe à présent 20 000 membres.

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