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Pottoks

ONE VOICE A RECUEILLI PRES DE 125 000 SIGNATURES POUR RECLAMER UNE AMELIORATION DE LEUR SORT

One Voice va remettre une pétition de 124 416 signatures auprès des instances européennes.

Depuis plusieurs années, One Voice a mis fin à l¹indifférence, à l¹utilisation des entraves, technique d'un autre temps, et poursuit sa lutte pour améliorer le bien-être de ces chevaux. Les entraves sont posées au niveau du sabot des pottoks pour les empêcher d¹aller sur les routes. Restreints dans leurs déplacements, les chevaux finissent par avoir des sabots complètement déformés, et sont estropiés à vie. Les entraves ont tendance à disparaître depuis le lancement de nos actions en 1998, mais l¹association continue à surveiller les élevages et dénoncer les éleveurs encore indélicats. Une autre technique nuit également au bien-être des petits chevaux basques, c¹est celle de l¹encoche à l¹oreille. On cisaille l¹une des oreilles de chacun d¹eux pour dessiner une encoche visible de loin. Cela permet de différencier les troupeaux lorsqu¹ils se mélangent. Opération faite avec un couteau ou une paire de ciseaux, à vif, bien sûr. À chaque changement de propriétaire une nouvelle entaille est pratiquée, à tel point que certaines bêtes finissent sans oreille . Il faut aussi évoquer la malnutrition. L¹herbe est rare l¹hiver en altitude, pauvre en éléments nutritifs. Ce n¹est pas avec un carcan qu¹un animal peut aller se nourrir correctement là où il le souhaite. Et puis il y a les foires aux chevaux. Des chevaux de toutes races y changent de mains régulièrement. Faut-il énumérer la liste des mauvais traitements : rien à boire ou à manger pendant des heures et des heures, animaux attachés au bout de cordes trop courtes, coups de bâtons S.Les chevaux sont bousculés pour entrer dans les camions qui les transporteront. Destination : centres équestres, abattoirs, etc.

Une pétition : pour quoi faire ?

La mobilisation dans ce dossier est exemplaire. Nous avons recueillis124 416 signatures mais ce qui est très important c¹est que cette pétition a commencé à faire effet dès qu¹elle a circulé. Les éleveurs ont assez vite supprimé l¹usage des entraves sachant que les habitants, témoins de cette pratique étaient susceptibles de nous prévenir. Les centres équestres ont également pris conscience des mauvais traitements subis par ces bêtes. Les signatures recueillies seront donc envoyées à Luxembourg auprès de la commission des pétitions. Cette instance officielle reçoit chaque année seulement 5 pétitions de plus de 10 000 signatures. Le sens de notre démarche est de demander pourquoi Bruxelles ne favorise pas plutôt le maintien d¹une race pure de pottoks, traités dignement et non pas des troupeaux de bêtes qui ne résistent pas aux conditions de vie en montagne, et qui finalement ne sont plus que des vaches à primes. Par ailleurs, nous demandons également aux instances européennes de financer des passages canadiens qui permettent aux troupeaux de circuler d¹un pâturage à l¹autre sans que puisse être invoqué le risque qu¹ils ne s¹égarent sur les routes, ce qui rendrait l¹utilisation des entraves sans objet. Un passage canadien coûte 12 000 francs pièce, il en faudrait une trentaine. Pourquoi Bruxelles ne financerait-elle pas aussi un système d¹identification par puce électronique pour mettre fin aux coupes d¹oreilles. En supprimant la prime à la souffrance que constituent aujourd¹hui les 1 000 francs par animal et par an, sans contrôle sur les conditions d¹élevage, elle ferait une belle économie qu¹elle pourrait utiliser à de plus judicieuses dépenses. Elle cesserait ainsi de soutenir le croisement de poneys qui n¹apporte que dégénérescence à la race et mal-vivre pour les animaux.

Des photos sont disponibles sur demande.

Muriel Arnal

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