Des tours-opérateurs peu scrupuleux organisent cette « chasse en boîte » qui permet de chasser certaines espèces protégées dans des parcs privés. Cette chasse engendre de gros bénéfices par le biais de taxes d’abattage très élevées. Pour satisfaire la demande croissante de touristes peu respectueux envers les animaux sauvages ; plus particulièrement les lions ; des fauves d’élevage, de cirque ou de zoo sont enfermés dans des enclos. Pris au piège, l’animal ne peut échapper aux tirs de chasseurs fortunés qui n’hésitent pas à débourser jusqu’à 30 000 Euros pour obtenir le privilège de chasser. Cette pratique est organisée en accord avec les autorités locales car elle rapporte des bénéfices non négligeables aux propriétaires des chasses et à l’Etat qui en prélève des taxes substantielles.
Une nouvelle réglementation
En janvier 2007, le Ministère en charge de l’environnement et du tourisme a fait savoir qu’une nouvelle loi réglementerait cette chasse par le nombre de permis délivrés mais qu’elle ne serait pas interdite. Son porte-parole a déclaré : « La quantité de lions en captivité est un grave problème. Peu d’entre eux pourront être accueillis dans les zoos. Recourir à l’euthanasie est inévitable car il est impossible de placer autant d’animaux ».
Les éleveurs affirment que nourrir les lions représente un énorme budget inutile. Selon eux, l’euthanasie est la seule alternative aux pertes financières engendrées par la nouvelle réglementation.
Le gouvernement sud-africain doit être mis face à ses responsabilités et apporter une solution pour que ces lions ne soient pas massacrés et que cette « chasse en boîte » soit définitivement prohibée.
Agir : ce que vous pouvez faire
Pour que ces lions ne soient pas massacrés et que cette « chasse en boîte » soit définitivement prohibée, nous vous invitons à écrire courtoisement à l’ambassade d’Afrique du Sud - 59, quai d’Orsay - 75007 Paris |
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